Il pourrait s’agir d’un malentendu.

Hamlet cherchait en fait quel accord jouer avant de retomber sur l’accord de Mi, tonalité de la chanson qu’il était en train de composer et sur lequel allait s’achever son œuvre.

C’est ainsi qu’il découvrit la cadence parfaite !

(La cadence parfaite est un enchaînement d’accords passant du degré V au degré I. De SOL à DO . . .  si Do est 1, Sol est 5. La cadence parfaite est le modèle de toutes les autres. C’est le type de cadence que l’on trouve généralement à la fin d’un morceau ou d’une section importante. Elle donne une impression de repos complet ).

Devait-il jouer un SI (Ce fameux 5ème degré de la tonalité de Mi dans laquelle il jouait) ou pas ?

La notation musicale anglo-saxonne attribue des lettres aux notes.

Ainsi, le A désigne la note « la » et le B la note « si »…ainsi de suite, le « do » est donc un C et le « ré » un D…

Devait-il donc jouer un B, un « si » ?

Le B se prononce « bi » en anglais.

Jouer B ou ne pas jouer B ?

« To (play) B or not to (play) B ? » 

Telle est la question qu’il se posait en jouant de son crânolélé sopranino (cf photo) !